Les barrières restent invisibles. Jusqu’au contrôle.
Scanready contrôle les boutiques en ligne et les services numériques selon la norme EN 301 549 — celle qui sous-tend l’Acte européen sur l’accessibilité. Et corrige ce que le contrôle trouve.
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EN 301 549 V3.2.1 · WCAG 2.1 AA · obligatoire depuis le 28.06.2025
La situation en trois lignes
- Depuis début 2026
- L'autorité allemande de surveillance du marché pour l'accessibilité (MLBF) contrôle activement : par ses propres contrôles systématiques et à la suite de plaintes. Sa phase préparatoire s'est achevée en janvier 2026.
- Jusqu’à 100 000 €
- C’est l’amende maximale prévue par la loi allemande de transposition. Chaque État membre fixe sa propre échelle de sanctions ; s’y ajoutent les mises en demeure.
- Pas pour tout le monde
- Les microentreprises — moins de 10 salariés et au plus 2 M€ de chiffre d’affaires annuel — sont exemptées, tout comme les offres destinées uniquement à d’autres entreprises. Qui doit rendre son site accessible ?
Une boutique d’exemple, quatre constats réels
WCAG 1.1.1
Image produit sans texte alternatif
L’image ne porte aucune alternative textuelle. Pour un lecteur d’écran, le produit n’existe pas.
Dans le code:
<img src="jacke-nordkap.jpg">Qui ne voit pas ne sait pas ce qui est là — et ne l’achète pas.
WCAG 1.4.3
Prix barré trop pâle
Le prix de référence est en gris clair sur blanc : 2,1:1. La norme exige 4,5:1.
Dans le code:
#B1B3B7 / #FFFFFF · 2,1:1En plein jour, sur un téléphone, la ligne disparaît.
WCAG 4.1.2
Bouton panier sans nom
Le bouton n’est qu’un pictogramme. Le code ne porte ni nom, ni rôle, ni état.
Dans le code:
<button class="cart"><svg>…</svg></button>Il est annoncé « bouton ». Où il mène reste inconnu.
WCAG 3.3.2
Champ de saisie sans étiquette
Le champ newsletter n’a qu’un texte indicatif — qui disparaît à la première frappe.
Dans le code:
<input type="email" placeholder="Adresse e-mail">En y revenant, on ne sait plus ce qu’il fallait saisir.
CONSTAT
Nous corrigeons. Les autres vous envoient du travail.
Les autres prestataires vous remettent exactement cette liste — et donc le travail. Nous traitons les non-conformités dans votre site, contrôlons de nouveau, puis surveillons en continu.
Faites le même contrôle avec votre propre adresse.
Six pages de votre boutique, testées selon WCAG 2.1 AA. Résultat en moins d’une minute, directement sur cette page.
Objet contrôlé
| N° | Point contrôlé | Résultat |
|---|---|---|
| 01 | non-conformités relevées | – |
| 02 | dont critiques ou graves | – |
| 03 | pages auditées | – |
Transmission
Un rapport n’est pas une correction.
Ce que vous obtenez ailleurs
Un rapport de 40 à 120 occurrences. Ensuite vous cherchez une agence, demandez des devis et payez généralement entre 590 et 1 250 € pour une correction ponctuelle. À la prochaine mise à jour du thème, tout recommence.
Ce que vous obtenez chez nous
Le même constat — et la correction avec. Nous traitons les occurrences dans votre site, réauditons ensuite et poursuivons la surveillance. Vous ne recevez pas une liste de tâches, mais un site remis en état.
Du constat à la conformité
L’audit est le début, pas le produit.
- Étape 1
Auditer
Test automatisé au regard des WCAG 2.1 AA sur les pages qui comptent : accueil, catégorie, fiche produit, panier, contact, mentions légales, confidentialité et CGV.
- Étape 2
Rapport
Chaque non-conformité avec son critère, la page concernée, l’emplacement dans le HTML et une indication de correction concrète. Séparés clairement : ce qui est établi automatiquement et ce qu’un humain doit apprécier.
- Étape 3
Corriger
Nous traitons les occurrences dans votre site — dans le thème, dans les gabarits, dans les contenus. Un nouvel audit suit, pour que la correction soit documentée.
- Étape 4
Rester prêt
Nous continuons d’auditer à intervalle fixe. Les nouvelles barrières introduites par une mise à jour, un nouveau produit ou une extension apparaissent immédiatement — et non lors d’un contrôle.
Ce qu’un audit automatique ne peut pas faire
Un outil de test détecte de façon fiable une partie des critères WCAG : textes alternatifs manquants, contrastes insuffisants, boutons sans intitulé, balisage ARIA erroné. L’ordre de grandeur admis est qu’environ un tiers des critères est vérifiable automatiquement.
Le reste relève du jugement humain : savoir si une description d’image est pertinente, si le tunnel de commande est utilisable au clavier, si l’ordre de tabulation suit l’ordre de lecture, si un message d’erreur est compréhensible. S’y ajoutent les obligations documentaires — la déclaration d’accessibilité et un dispositif de retour d’information.
C’est pourquoi nous distinguons les deux, et pourquoi chez nous un rapport sans constat n’est pas une preuve de conformité. Qui promet l’accessibilité « en un clic » ne vend pas de la conformité mais un risque : les autorités de surveillance allemandes jugent les outils de surcouche inadaptés, et la fédération allemande des aveugles et malvoyants met en garde contre les promesses publicitaires de ces prestataires.
Shopware, Shopify, WooCommerce & Cie — qu’en est-il de votre plateforme ?
Aucune plateforme e-commerce n’est accessible d’origine. Ce qui décide de la conformité de votre site, c’est le thème, les extensions et vos contenus — c’est-à-dire précisément ce dont vous répondez.
- Shopware 5 et 6 — Le thème standard est une base, pas une preuve. Dès qu’un thème sur mesure, des gabarits modifiés ou des extensions entrent en jeu, un état audité auparavant ne vaut plus. Nous auditons la boutique réellement livrée aux visiteurs.
- Shopify — Les thèmes du store diffèrent fortement, et les applications installées injectent leur propre balisage dans la page — fenêtres surgissantes, avis, conseillers produit. C’est là que nous trouvons le plus d’éléments d’interface sans intitulé.
- WooCommerce et WordPress — Deux couches qui doivent s’accorder : le thème et les extensions. Chaque mise à jour peut déplacer quelque chose. C’est là qu’une correction ponctuelle a la durée de vie la plus courte.
- JTL-Shop, OXID, Magento — Des installations anciennes, très personnalisées. L’effort réside rarement dans le logiciel lui-même, mais dans les gabarits et les contenus accumulés au fil des ans.
- TYPO3 et autres CMS — Pour les systèmes de gestion de contenu purs, des solutions de correction existent déjà sur le marché. Le manque concerne les boutiques en ligne — celles que la loi vise en premier lieu.
- Développement sur mesure — Aucun standard auquel se référer. Le rapport fournit à vos développeurs l’emplacement exact dans le HTML avec le critère — ou nous prenons la correction en charge.
Ce que nous auditons
Nous ne jugeons pas au ressenti, mais au regard de la norme sur laquelle s’appuie la réglementation et qu’applique aussi la surveillance du marché.
| Fondement | Ce que cela signifie pour vous |
|---|---|
| Directive (UE) 2019/882European Accessibility Act | Applicable depuis le 28 juin 2025 dans les 27 États membres — sans droit acquis, donc aussi aux sites qui existaient déjà. |
| Transposition nationaleen France : ordonnance n° 2023-859 du 6 septembre 2023 | Chaque État membre dispose de son texte de transposition, de son autorité de contrôle et de son échelle de sanctions. En France, le référentiel opérationnel usuel est le RGAA, aligné sur EN 301 549. |
| EN 301 549renvoie aux WCAG 2.1 niveau AA | Le référentiel technique, identique dans toute l’Europe. Ce sont exactement ces critères que nous testons — vérifiables, puisque la norme est publiée. |
Scanready n’est ni une administration ni un organisme notifié. Notre autorité vient de la norme que nous citons, pas d’un label à l’allure officielle.
Au bout du compte, il est dans votre pied de page.
Les clients audités peuvent afficher un label Scanready. Il porte la date de l’audit et renvoie au rapport public — vérifiable plutôt qu’affirmé.
© 2026 Nordlicht Handel GmbH
Le sceau de contrôle se place là où clients et acheteurs le cherchent — petit, vérifiable, daté. Un clic mène à la page publique de contrôle.
Son libellé est « Audité régulièrement selon EN 301 549 », jamais « certifié accessible ». La différence n’est pas un jeu de mots : un audit automatique ne couvre qu’une partie des critères, et un label qui affirme plus que ce qui a été vérifié devient lui-même un risque juridique.
Quatre règles que nous nous imposons
- Les critères d’audit sont publics : EN 301 549 et WCAG 2.1 AA sont des normes publiées, chacun peut vérifier ce qui est testé.
- L’audit est répété. Un label de qualité sans contrôle récurrent n’est pas licite — le label ne vaut donc que tant que l’audit se poursuit.
- Aucune apparence officielle : pas de drapeau européen, pas de cercle d’étoiles, pas de « agréé par l’État ».
- Ne jamais affirmer plus que ce qui a été audité — d’où « audité selon EN 301 549 », jamais « certifié ».
Où en est votre site ?
Une adresse, un clic, un chiffre. Le constat est gratuit — ce que vous en faites, vous le décidez ensuite.